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Le Bitcoin


Le bitcoin a été créé par un dénommé Satoshi Nakamoto. On ne sait pas de qui il s’agit car c’est un pseudo, cela peut être une seule et même personne, ou un groupe.
Cela donne lieu à plusieurs théories où chacun à sa petite idée de qui ça pourrait être entre personnalité connue du milieu ou autre mais tout n’est que supposition. Le fait de ne pas savoir d’où le bitcoin vient est un point très important, vu que nous ne savons pas qui est à l’origine du bitcoin, aucun état ou entreprise ne peut faire pression sur le fondateur pour mettre à mal le réseau. La première fois qu’on a entendu parler du bitcoin est en novembre 2008 lorsque Satoshi Nakamoto publie le White Paper du bitcoin qui explique le projet de ce dernier de manière technique et fonctionnelle, plus tard, début 2009 le réseau du bitcoin est en service et les premiers tokens sont créés.

Avant de continuer et de voir plus en détail comment marche le bitcoin nous devons comprendre pourquoi il a tout bouleversé :


Premièrement, le bitcoin est totalement décentralisé, sans organe de contrôle avec un réseau très robuste qui repose sur la blockchain. Ensuite il s’agit de la première fois que le transfert de valeur réelle est possible sur internet (là où notre système actuel marche avec une duplication des données d’un compte à un autre, où les institutions ont le rôle d’organe de contrôle pour vérifier les données) on appelle ce système le Peer to Peer (P2P).
Dernièrement, le bitcoin n’est pas discriminant, c’est-à-dire que l’accès est le même peu importe l’âge, le sexe, etc. 

Pour revenir au token, bitcoin à une supply de 21 Millions de token, actuellement, 18 Millions sont en circulation. Le bitcoin à une quantité maximum fixe, en effet il a une supply limité à 21 Millions (Un vote du consensus pourrait augmenter ce nombre). 

Un des points fort de Bitcoin est donc sa gestion des tokens et de son inflation, cette dernière est appelée le « Halving ». Pour expliquer ce que c’est, un mineur, quand il valide un bloc, est rémunéré en bitcoin, Satoshi Nakamoto a défini plusieurs règles inflationnistes, au fur et à mesure du temps il y a une réduction des récompenses attribués aux mineurs, et donc une diminution du nombre de nouveaux token sur le marché. Donc, tous les 210 000 blocs minés, qui correspondent à une période de 4 ans, la récompense est divisée par deux pour réduire l’inflation. Arrivé au dernier bloc miné, les mineurs ne seront payés qu’en frais de transaction, ce dernier bloc sera atteint en 2140 et c’est donc à ce jour que le nombre de 21 Millions de bitcoin en circulation sera atteint.

Regardons à présent le côté plus technique. Ce qui est intéressant est ce qu’on appelle le SHA256, il s’agit d’un algorithme de minage. L’entrée peut être tout, chiffres, lettres, textes, fichiers… Sa sortie généré un hash et une entrée donnera toujours la même sortie, c’est une one way function, logiquement la modification d’une valeur en entrée modifiera la sortie, les hash sont de cette manière très sécurisés et il n’y a vraiment peu de probabilité de hack (1 chance sur 2 puissance 256).

Passons à un cas pratique pour comprendre l’émission de Bitcoin et une explication des échanges : 

Le bitcoin est donc émis de manière décentralisée, sa création est effectué via le minage, en effectuant une validation de bloc en trouvant la formule mathématique à l’algorithme de chaque bloc, les nœuds mineurs sont récompensés par des tokens.

Imaginons que Enzo veut envoyer 2 BTC à Arthur. Il va diffuser la transaction à tous les mineurs du réseau. La transaction est un message et dans ce message il y a plusieurs informations : adresse publique de bob, le nombre de Bitcoin, signature numérique et sa clé publique. La signature est faite avec la clé privée d’Enzo pour que les mineurs valident qu’Enzo est bien propriétaire des tokens. Une fois la transaction validée, elle est ajoutée à un bloc avec d’autres transactions. 

Le bitcoin n’est pas figé, nombre de personnes travaillent tous les jours pour améliorer l’expérience, en effet le Bitcoin est par exemple très peu scalable, il y a une limitation dans le nombre de transaction qui peut être fait chaque seconde. C’est un choix pour conserver une architecture optimale afin de garantir une sécurité accrue mais cela peut être un frein pour la démocratisation du bitcoin. 

Exemple d’amélioration de protocole pour le bitcoin : 

  • Taproot : 

Dernière mise à jour du bitcoin en date pour permettre à la blockchain d’être plus sécurisée, plus rapide et capable de traiter plus de transactions.

Cette mise à jour va aider la mise en place de smart contracts* plus rapides et plus flexibles. Taproot a permis au bitcoin de se développer, acteur peu présent de la Defi (finance décentralisée) car certaines blockchains que nous allons voir plus tard sont plus efficaces, plus rapides, etc. Taproot a donc permis à bitcoin de se décongestionner et donc va permettre au bitcoin de se frayer une place dans l’univers de la Defi qui est en pleine expansion 

  • Les smarts contracts sont des contrats intelligents qui fonctionnent grâce à la blockchain, le principe d’un Smart contracts est d’exécuter automatiquement des instructions prédéfinies, la blockchain de son coté s’assure de l’inviolabilité et de l’intégrité du contrat ; Ce qu’il faut retenir car ce terme reviendra souvent plus tard, c’est qu’un smart contract est un programme informatique qui automatise une action. La popularité des smarts contracts a permis à la Defi de naître, nous reviendrons plus tard sur ces termes. 

  • Lightning network : 


Pour terminer nous allons parler d’un exemple de protocole de paiement en Layer 2 (2ème couche).

Lightning network fonctionne au-dessus du bitcoin, pour résoudre encore une fois des problèmes de scalabilité. Le protocole a pour but de désengorger la chaine principale en ajoutant des canaux de paiement bi-directionnels pour permettre aux transactions d’être plus rapides. Lightning introduit donc un nouveau canal de paiement (en seconde couche) qui est quand même connectée à la blockchain bitcoin, cela veut dire qu’il est nécessaire de faire une transaction sur la blockchain en Layer 1 pour configurer ce nouveau canal ; Ce qui résulte à des transactions plus rapides et des frais plus bas car le nombre de transactions est limité et ce sans le consensus global du bitcoin.


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